Sans toi, mon ciel devient gris, mon visage se ternis, sans toi le sourir s'efface, des autres je me lasse. Sans toi, les pleurs arrivent, je derive. Sans toi, le monde est vide, sans toi, sans toi, sans toi... Sans toi, je ne suis plus moi.

Demain, je te retrouve. A 16h55 mon coeur se mettra à battre.
Il y a ton sourir dans mes souvenirs, tes caresses dans ces moments d'ivresses.
A peine 24h, et c'est deja insurmontable.
Avec toi, la vie est tellement belle. Et mes reves tellement reels.

Avec toi...

Je t'aime tellement.
Sans toi, mon ciel devient gris, mon visage se ternis, sans toi le sourir s'efface, des autres je me lasse. Sans toi, les pleurs arrivent, je derive. Sans toi, le monde est vide, sans toi, sans toi, sans toi... Sans toi, je ne suis plus moi.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 11:44

J'ai le c½ur qui ballote, le c½ur qui grelotte...Sans toi, c'est simplement impossible. 1an, 6mois, 12jours.

J'ai le c½ur qui ballote, le c½ur qui grelotte...Sans toi, c'est simplement impossible. 1an, 6mois, 12jours.

Je te l'ai dit, et je le dis. Sans toi je pourrais vivre, si on appel ça vivre. Je survivrais a toutes ces attaques, et à tout cet amour qui est à l'intérieur de moi, et qui n'est la que pour toi.
Oui sans toi, je pourrais continuer, essayer de ma battre et d'avancer. Avancer encore plus loin, encore plus prés de cette descente. Car sans toi, je ne vois que des pentes.
Sans toi, je pourrais toujours sourire, sourire a ceux qui tiennent à moi, sourire encore, souris pour toi... Car sans toi, la vie serait différente mais non pas impossible. Elle serait juste insignifiante et bien plus que pénible...
Moi sans toi, c'est l'univers sans moi.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 05:31

Modifié le samedi 03 octobre 2009 05:54

Il y a des choses qui ne s'explique pas.

Il y a des choses qui ne s'explique pas.
Tu m'as sauvé, nous pouvons dire cela comme ça. C'est comme un électrochoc a l'intérieur de mon pauvre petit c½ur qui n'avait pourtant rien demandé. Il été juste la, a erré, a quoi bon l'endroit ou la personne, il allait là ou ailleurs. Et toi, tu es arrivé, je ne contrôlais plus rien. Je pensais contrôler, alors que non. Tu étais entrer, pour ne plus ressortir, je voulais me persuader, qu'il n'y avait aucune dépendance pour moi envers toi. Mais à quoi bon... J'y étais... Dépendante, de toi... Dés nos début, et ça jusqu'au notre fin.
Tu essayes, malgrés mon manque d'extériorisation de me comprendre et de savoir, tout ce qu'il y a la dedans. Pourquoi j'agis ainsi. Tout était brisé, et tu as su reconstruire, petit à petit. Et je me suis reconstruite, pour toi.
Pour toi.

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 11:38